Straight Talking - Jane Green
Allez, pendant que j'y suis, je ne lâche pas la lecture en VO ! Je continue donc avec Straight Talking de Jane Green. Vous vous souvenez d'elle ? J'ai déjà lu L'autre femme du même auteur (cf. ici).
4ème de couverture
(Et oui, en anglais encore !)
This could be about your best friend. Or your girlfriend. Or it might be about you.
Are you Tasha – single and searching?
Are you one of her three best friends?
Andy, hooked on passion;
Mel, stuck in a steady relationship with a bastard;
Or Emma, endlessly waiting for her other half to propose?
Do you know an Andrew – suave, good-looking and head over heels in love … with himself?
Or a Simon – allergic to commitment and dangerously treacherous?
Or an Adam – handsome, kind, humorous, but too nice to be sexy?
Follow them all in their odyssey to find fulfilment and the RIGHT kind of love in this novel that is very funny, painfully honest, sometimes sad but always on the button.
Deuxième essai… réussi ! En effet, après la lecture de L’autre femme que j’avais beaucoup aimé, je vous avais dit que je souhaiterais lire d’autres romans de Jane Green. C’est pourquoi j’ai acheté Straight Talking.
Ce roman raconte les aventures amoureuses de Tasha, trentenaire londonienne et productrice d’une émission de télé. Elle semble avoir tout pour être heureuse et pourtant non, ce n’est pas le cas. Vous me direz : "C’est assez bateau comme début…" En effet ! Mais laissez-moi continuer… Elle est entourée de ces trois fidèles copines : Andy, Mel et Emma. Toutes les 4 se retrouvent régulièrement pour déjeuner ensemble et papoter entre filles. Elles n'hésitent pas à s'appeler à toute heure du jour ou de la nuit pour un peu - beaucoup - de réconfort. Cela rappelle étrangement Sex and the city, en version londonienne. Tasha serait Carrie qui se cherche, en amour. Andy serait Samantha, en moins gourmande. Mel serait Miranda, et Emma serait Charlotte. Et donc nous suivons Tasha qui nous raconte son passé, son enfance, ses amours, ses relations avec les hommes, ses copines, son psy, sa vie quoi ! Et on s’attache à elle, on veut découvrir pourquoi elle foire toujours ses relations amoureuses, on veut savoir si elle va enfin rencontré le grand amour. Ok, c’est de la « chick-lit » mais Jane Green a ce petit truc en plus qui me fait accrocher à sa plume ! En plus, dans ce roman, Tasha parle à la première personne et s’adresse directement au lecteur – moi, quoi ! – et l’interpelle. C’est sympa comme forme ! Donc je vous le recommande comme petite lecture sympathique.
Et l’anglais, me direz-vous ? Hé ben cette fois, ce fut un bon choix ! C’est un anglais simple, facile à comprendre. J’ai commencé par souligner les mots que je ne connaissais pas (ils étaient quand même moins nombreux que pour The Dead Heart de Douglas Kennedy) mais finalement, je me suis lassée, préférant me laisser porter par l’histoire, sans être interrompue par mes coups de crayon ! Tant pis pour l'enrichissement de mon vocabulaire anglais ! Cette fois, je suis plus rentrée dans l’histoire, enfin plus qu'avec Douglas Kennedy.
Conclusion : Je vais continuer à lire du Jane Green, en VO !
Photo Couverture : Amazon.fr




















