29 décembre 2006

Straight Talking - Jane Green

Allez, pendant que j'y suis, je ne lâche pas la lecture en VO ! Je continue donc avec Straight Talking de Jane Green. Vous vous souvenez d'elle ? J'ai déjà lu L'autre femme du même auteur (cf. ici).

4ème de couverture
(Et oui, en anglais encore !)

This could be about your best friend. Or your girlfriend. Or it might be about you.

Are you Tasha – single and searching?
Are you one of her three best friends?
Andy, hooked on passion;
Mel, stuck in a steady relationship with a bastard;
Or Emma, endlessly waiting for her other half to propose?

Do you know an Andrew – suave, good-looking and head over heels in love … with himself?
Or a Simon – allergic to commitment and dangerously treacherous?
Or an Adam – handsome, kind, humorous, but too nice to be sexy?

Follow them all in their odyssey to find fulfilment and the RIGHT kind of love in this novel that is very funny, painfully honest, sometimes sad but always on the button.


Deuxième essai… réussi ! En effet, après la lecture de L’autre femme que j’avais beaucoup aimé, je vous avais dit que je souhaiterais lire d’autres romans de Jane Green. C’est pourquoi j’ai acheté Straight Talking.

Ce roman raconte les aventures amoureuses de Tasha, trentenaire londonienne et productrice d’une émission de télé. Elle semble avoir tout pour être heureuse et pourtant non, ce n’est pas le cas. Vous me direz : "C’est assez bateau comme début…" En effet ! Mais laissez-moi continuer… Elle est entourée de ces trois fidèles copines : Andy, Mel et Emma. Toutes les 4 se retrouvent régulièrement pour déjeuner ensemble et papoter entre filles. Elles n'hésitent pas à s'appeler à toute heure du jour ou de la nuit pour un peu - beaucoup - de réconfort. Cela rappelle étrangement Sex and the city, en version londonienne. Tasha serait Carrie qui se cherche, en amour. Andy serait Samantha, en moins gourmande. Mel serait Miranda, et Emma serait Charlotte. Et donc nous suivons Tasha qui nous raconte son passé, son enfance, ses amours, ses relations avec les hommes, ses copines, son psy, sa vie quoi ! Et on s’attache à elle, on veut découvrir pourquoi elle foire toujours ses relations amoureuses, on veut savoir si elle va enfin rencontré le grand amour. Ok, c’est de la « chick-lit » mais Jane Green a ce petit truc en plus qui me fait accrocher à sa plume ! En plus, dans ce roman, Tasha parle à la première personne et s’adresse directement au lecteur – moi, quoi ! – et l’interpelle. C’est sympa comme forme ! Donc je vous le recommande comme petite lecture sympathique.

Et l’anglais, me direz-vous ? Hé ben cette fois, ce fut un bon choix ! C’est un anglais simple, facile à comprendre. J’ai commencé par souligner les mots que je ne connaissais pas (ils étaient quand même moins nombreux que pour The Dead Heart de Douglas Kennedy) mais finalement, je me suis lassée, préférant me laisser porter par l’histoire, sans être interrompue par mes coups de crayon ! Tant pis pour l'enrichissement de mon vocabulaire anglais ! Cette fois, je suis plus rentrée dans l’histoire, enfin plus qu'avec Douglas Kennedy.

Conclusion : Je vais continuer à lire du Jane Green, en VO !


Photo Couverture : Amazon.fr

22 décembre 2006

Joyeux Noël !

Ca y est, Noël est là ! L'occasion pour moi d'aller dans ma famille, près de Saint-Etienne et Montpellier. Et comme j'y vais en train, je vais pouvoir lire !

Au programme : L'objet de mon affection de Stephen McCauley, Les Sirènes de Bagdad de Yasmina Khadra et Straight Talking (en VO) de Jane Green.

Je vous souhaite donc un très bon Noël, et rendez-vous l'année prochaine avec plein de nouvelles lectures !

13 décembre 2006

The Dead Heart - Douglas Kennedy

Allez, je vais vous faire faire un peu d'anglais... :o)

Je viens de terminer The Dead Heart de Douglas Kennedy.

J'avais adoré La poursuite du bonheur. Puis j'avais lu Les charmes discrets de la vie conjugale, Rien de va plus et Une relation dangereuse qui m'avaient nettement moins emballé. En surfant sur le net, j'ai vu de bonnes critiques à propos de The Dead Heart - Cul-de-sac en français - ce qui m'a poussé à l'acheter. Et en anglais car il faut bien que je l'entretienne !

4ème de couverture (en VO)
“That dumbshit map. I'd been seduced by it. Seduced by its possibilities. That map had brought me here ...That map had been a serious mistake.”
The map in question is of Australia, stumbled across in a second-hand bookshop by American journalist Nick Hawthorne, en route to another dead-end hack job in Akron, Ohio. Seduced by all that wilderness, all that nothing, Nick decides to put his midlife crisis on hold and light out to the ultimate nowheresville - where a chance encounter throws him into a sun-baked orgy of surf, sex and swill, and a nightmare from which there is no escape.





Je vais faire un petit résumé en français, pour les non anglophones : Nick, un journaliste américain qui partait travailler dans l’Ohio, décide finalement de ne pas se rendre là-bas et de partir pour l’Australie, the Big Nowhere. Arrivé sur place, il part sur les routes – enfin, la route – à bord d’un van Volkswagen. Et voilà, je m’arrête là pour ne pas en dévoiler plus, au cas où vous liriez un jour ce roman.

Mais pourquoi avoir décidé de lire CE roman-là en anglais ?!? J’avais pris la bonne résolution de souligner au fil de ma lecture les mots que je ne connaissais pas. Oui, je sais, cela prend du temps de rechercher la traduction de chaque mot, mais c’est un bon moyen d’apprendre de nouveaux mots de vocabulaire. Hé ben, je n’ai pas été déçue ! J’ai appris plein d’argot anglais, voire même souvent d’argot australien. L’anglais de ce roman est très familier. Je préfère ne pas retenir tous les mots que je ne connaissais pas avant sa lecture !

J’ai trouvé l’histoire très sympa, limite « creepy » (qui donne la chaire de poule), même si je n’avais pas le recul nécessaire par rapport à la langue pour apprécier l’histoire à sa juste valeur. En effet, quand je lis en français, je ne m’interroge pas sur la signification des mots et des phrases qu’ils forment, je me laisse porter par le français pour entrer totalement dans une histoire. Mais en anglais, c’est différent. Lors de ma lecture, il y a une première étape : comprendre ce qui est écrit. Et ensuite, l’histoire que ces mots racontent. C’est pour ça que je dis que je n’ai pas le recul nécessaire vis-à-vis de la langue et de son écriture – la forme – pour bien appréhender l’histoire – le fond. Mais quand même, malgré cela, j’ai apprécié cette histoire irréelle ! It’s crazy !


Retrouvez l'avis de Caroline.











A propos de l'auteur
Né à New York et vivant en Angleterre, Douglas Kennedy est un infatigable voyageur. Il est notamment l'auteur des Désarrois de Ned Allen, de L'homme qui voulait vivre sa vie ou des Charmes discrets de la vie conjugale. (Source : Amazon.fr)


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Photo Auteur : douglas-kennedy.com

11 décembre 2006

La fascination du pire - Florian Zeller

Je viens de terminer La fascination du pire de Florian Zeller, livre acheté lors de la 59ème Journée Dédicaces de Sciences Po (voir ICI).

L'histoire
Un jeune écrivain est invité par l'ambassade de France au Caire pour donner une conférence. Une proposition qui prend une autre dimension à la lecture des lettres égyptiennes de Flaubert : "J'ai baisé des filles de Nubie qui avaient des colliers de piastres d'or leur descendant jusque sur les cuisses, et qui portaient sur leur ventre noir des ceintures de perles de couleur." L'Égypte d'aujourd'hui ressemble-t-elle à l'Orient de Flaubert ? La sensualité orientale se dévoile-t-elle toujours dans les bas-fonds du Caire ? Comment conjuguer islam et sexualité ? Voilà ce que va essayer de découvrir le narrateur de ce livre contemporain, où les rumeurs du monde d'aujourd'hui croisent les fantômes des voyageurs littéraires d'autrefois. L'occasion de réfléchir sur la frustration sexuelle de l'Orient comme de l'Occident... Un troisième roman aussi polémique que percutant.
Source : Amazon.fr


C’est avec beaucoup d’enthousiasme que j’ai ouvert ce roman car :
1/ j’avais rencontré Florian Zeller lors de la 59ème Journée Dédicaces de Sciences Po (Oui, je sais que vous le savez déjà !)
2/ et surtout, David Foenkinos m’avait dit que c’était suite à un voyage en Egypte qu’ils avaient fait ensemble que Florian avait écrit ce roman (Ca aussi vous le saviez déjà… C’est pour voir si vous suivez !)

Maintenant que j’ai refermé ce roman, je suis déçue et ce pour plein de raisons...

Le roman est correctement écrit, c’est-à-dire que les phrases sont structurées (vous voyez ce que je veux dire ? :o) ) mais le style est assez neutre, sans la petite étincelle qui ferait la différence, qui me ferait dire « J’aime le style de Florian Zeller » (Par exemple, je peux dire sans hésitation que j'aime le style de David Foenkinos !).

De plus, l’histoire n’est pas intéressante. Enfin, disons qu’elle ne m’a pas intéressé. Ces deux auteurs français se retrouvent en Egypte et le narrateur ne nous parle que du vide sexuel du Caire. Il nous livre plein de réflexions sur l’islam, les rapports homme-femme, la littérature, etc. qui m’ont laissé totalement indifférente.

Et la fin… Je ne veux rien vous révéler mais ce qu’il se passe me paraît un peu exagéré, un peu comme sorti de nulle part, pas très naturel.

Je ne me suis attachée à aucun des personnages, que ce soit le narrateur ou Martin Millet, l’auteur qui l’accompagne au Caire, ou un des nombreux personnages qu’ils rencontrent : Lamia, Mathilde, Jérémie, Thibault, etc.

J’ai vraiment eu l’impression que Florian Zeller a « survolé » son roman : les personnages, leurs histoires, leurs relations, le Caire et l’Egypte. C’est dommage… Je vais mettre ça sur le compte de sa jeunesse – Florian Zeller avait 25 ans quand il a écrit ce roman (en fait, il a mon âge) – et donner une seconde chance à cet auteur.


Voici un extrait tiré du premier chapitre, qui s'appelle Prendre l'avion :

Au moment où le réveil a sonné, j’ai regretté d’avoir accepté ce voyage. Il faisait encore nuit, et je n’avais pratiquement pas dormi. J’aurais dû me coucher plus tôt la veille, me suis-je dit. Mais ce n’était pas mon genre. Et puis je pourrais toujours dormir dans l’avion.
(…)
L’ambassade française d’Egypte m’avait invité au Caire pour faire une conférence dans le cadre d’une espèce de salon du livre. Au téléphone, l’attaché culturel m’avait annoncé que Martin Millet ferait le voyage avec moi. (Il s’agissait d’un écrivain suisse assez célèbre dont j’avais lu un des livres un an auparavant ; je me souvenais vaguement d’une succession de fantasmes violents, monstrueux parfois, dont l’ambition était de décrire la misère sexuelle dans une société de marché, et au passage, je crois, la sienne.) J’avais reçu mon billet d’avion par la poste, ainsi qu’un ordre de mission. En l’occurrence, la mission consistait à bavarder un peu sur le thème de la « nouvelle génération romanesque française » et, le reste du temps, à profiter du séjour. Dans le taxi qui devait me conduire jusqu’à Roissy, je me suis dit qu’à l’exception de ce réveil nocturne, l’ensemble promettait d’être plutôt agréable, et qu’il fallait que je perde cette habitude de toujours me plaindre en me réveillant.



A propos de l'auteur
Il est aussi l'auteur de Neiges artificielles, des Amants du n'importe quoi (Éditions J'ai lu) et de Julien Parme (Flammarion, 2006).Ses romans sont traduits en une dizaine de langues.
Il écrit parallèlement pour le théâtre : L'Autre et Le Manège en 2005, Si tu mourais en 2006.




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Photo Auteur : Flammarion


Geneviève et la théorie du cinq - Tania de Montaigne

J'ai lu Geneviève et la théorie du cinq de Tania de Montaigne, livre acheté lors de la 59ème Journée Dédicaces de Sciences Po (voir ICI).

4ème de couverture
Six milliards d'individus, des millions de Robert, de Christine, quelques Jean-Pierre, un certain nombre de Kevin, vivent, boivent, s'achètent des paires de sandales allemandes avec une semelle en liège, trouvent ça beau, échappent à des viols, terrassent l'assaillant à mains nues, lui étranglent le testicule, et tout ça sans penser une seconde à la théorie du cinq. Et pourtant, ce Jean-Pierre, dont la soeur (1) a une amie coiffeuse (2) qui a fait son BEP au lycée Ronsard en compagnie de Francine (3) dont la cousine (4) est devenue coiffeuse d'Hillary Clinton (5), il est à cinq coups de fil de Bill Clinton et il n'en sait rien.
Aujourd'hui, Geneviève est à cinq poignées de main de son destin et, elle non plus, n'en sait rien.




Bof… je n’ai pas été emballée par ce court roman (168 pages en édition de poche). Je n’aime pas l’écriture de Tania de Montaigne, faite de phrases pas forcément structurées, incluant énormément de langage parlé. Ses phrases et ses idées s’enchaînent rapidement et me donnent l’impression de courir après ses mots et son histoire. Je me rends compte, de plus en plus, que j’apprécie une écriture construite, avec des phrases structurées. Bon… Il y a quand même beaucoup d’humour dans cette histoire, mais c’est souvent trop... parfois loufoque. Pas mon genre, en tout cas.

Pauline m’avait bien précisé que ce roman n’est pas le meilleur de Tania de Montaigne. Donc malgré l’avis négatif que j’ai eu sur ce roman-ci, j’en lirai un autre. Pour voir…


Voici un extrait :

Paul hésite sur la marche à suivre. Comme ça, tout de suite, sans réfléchir, il aurait tendance à se dire que, bon, il dort encore. Il est dans ce qu’en général, le matin venu, on qualifie de rêve pourri. Oui, plus tard il va se lever et se dire, bah dis donc j’ai fait un rêve, totalement pourri. C’était quoi déjà ? Ah oui, y’avait une vieille dans mon salon et elle faisait comme si c’était moi qui étais chez elle. Bon, bah puisque c’est un rêve, tout va bien. Paul est détendu, il se propose même d’aller faire un truc auquel il a souvent pensé, danser en slip sur le palier pour faire chier sa voisine d’en face. Après tout, si on ne se fait pas ce genre de plaisirs dans les rêves alors à quoi ça sert de dormir ? Quelle heure est-il déjà ? 6h58, parfait. Il sort de chez lui, se place face à la porte de la voisine et se déchaîne come une bête, évoquant vaguement une pièce chorégraphique extrêmement contemporaine, quelque chose de très free. Là-dessus, comme prévu, la voisine ouvre sa porte pour prendre, comme tous les matins, le bus 55 de 7h08 au coin de la rue. Dans un premier temps, elle ne voit pas Paul, ensuite elle se fige, puis hurle, avant de le finir à coups de sac à main. Enfin elle dévale l’escalier en disant : « Merde, j’vais encore rater mon bus. » Elle se fige sur une marche, remonte. Paul rampe et se roule en position de sécurité. Elle lance : « Ah, au fait, n’oubliez pas la réunion des copropriétaires, samedi en 15. Allez, j’me sauve !


A propos de l'auteur
Après des études de sciences politiques et sociales, Tania de Montaigne rencontre un peu par hasard l'univers de la télévision, en 1995. Animatrice d'une émission pour enfants sur Canal J, elle devient par la suite chroniqueuse pour Nulle Part ailleurs, participe à Field dans ta chambre sur Paris Première, avant de rejoindre l'équipe de Nous ne sommes pas des anges sur Canal Plus. Et, comme il n'y a pas que la télévision dans la vie, elle est aussi marraine de Cœurs à lire, une association de prévention contre l'illettrisme (site Internet).
Elle est l'auteur de trois romans : Patch (Florent Massot Présente, 2001), Le quart d'heure islandais (Florent Massot Présente, 2002) et Geneviève et la théorie du cinq (Flammarion, 2004).


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03 décembre 2006

Chez les Anges - Marian Keyes

Voici le second roman de Marian Keyes que j'ai lu en septembre dernier, après Une vie de rêve.

4ème de couverture
Maggie Walsh voit le ciel pluvieux de Dublin lui tomber sur la tête quand elle apprend, le même jour, son licenciement et l’infidélité de son mari. Sa petite vie qu’elle croyait parfaite tourne au désastre. Une seule solution : la fuite ! Elle s’envole donc pour Los Angeles retrouver sa meilleure amie Emily, scénariste en mal de réussite.
Entre fascination et stupéfaction, Maggie découvre la vie branchée et délirante de la Mecque du cinéma. Un endroit magique où la manucure est un art majeur, où toute marque de bronzage est formellement proscrite et où même les palmiers sont minces.
Une nouvelle ère commence alors pour la jeune femme prise dans ce tourbillon superficiel…


Titre original : Angels

Je savais à quoi m’attendre après avoir lu Une vie de rêve et je n’ai pas eu une agréable ou désagréable surprise en donnant une seconde chance à Marian Keyes (par curiosité, comme j’avais écrit à l’époque). Encore une fois, après moult péripéties, tout est bien qui finit bien pour notre héroïne, Maggie. Vais-je me laisser tenter par un autre Marian Keyes ? Peut-être… mais avec moin d'entrain que la dernière fois, tout de même.


A propos de l'auteur
Marian Keyes naît en Irlande en 1963. Elle commence des études de droit à Dublin, puis part à Londres, où elle trouve un emploi de serveuse. Elle se lance ensuite dans l’écriture et tous ses romans connaissent un énorme succès dans le monde anglo-saxon. En France, elle a publié aux éditions Belfond Les vacances de Rachel en 2001, ouvrage nourri de son expérience personnelle, puis Le club de la dernière chance (2001), Une vie de rêve (2003) et Chez les anges (2004).

Site Internet de l'auteur : http://www.mariankeyes.com/


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Photo Auteur : Penguin

Une vie de rêve - Marian Keyes

Petit retour en arrière sur ce roman de la « chick lit » que j'ai lu en avril dernier.

4ème de couverture
Comment Lisa, Londonienne branchée, en était-elle arrivée là ? Adieu sa promotion au prestigieux magazine Manhattan à New York, un tout autre défi l’attend… à Dublin ! Dans des bureaux miteux, sans téléphone portable, avec une équipe complètement « out », elle doit créer une nouvelle revue féminine en Irlande : Colleen. Chic et sexy si possible. Un cauchemar éveillé dans lequel la rédactrice adjointe qu’elle découvre sur place – Ashling, Irlandaise cultivant la platitude et un goût prononcé pour le tarot et l’astrologie – hante ses nuits. Ashling qui, elle aussi, rêve d’une autre vie, celle de sa meilleure amie Clodagh par exemple, apparemment aux anges avec son package mari-enfants-maison.
Un équilibre bien fragile qui va cependant voler en éclats lorsque le prince charmant, qu’elles attendent tant, va enfin arriver mais pour semer la zizanie…


Titre original : Sushi for beginners

J'ai dévoré ce roman ! Je ne le trouve pas fantastique, mais j’ai passé un bon moment - divertissant - à sa lecture. Suivre le destin de ces trois femmes est amusant, frustrant, énervant, et m’a aussi rendu triste, mais tout est bien qui finit bien. :o) (Par pour tout le monde, mais bon, c’est normal… elle le méritait ! ;o) )
Par curiosité, je souhaiterais essayer les autres romans de Marion Keyes.



A propos de l'auteur
Marian Keyes est née en Irlande en 1963. Elle suit des études de droit à Dublin, qu’elle abandonne pour partir à Londres, où elle trouve un emploi de serveuse. Alcoolique, elle entame une cure de désintoxication à la suite d’une tentative de suicide en 1996. Depuis, Marian Keyes est devenue écrivain. Ses romans ont connu un énorme succès dans le monde anglo-saxon. Nourri de son expérience personnelle, Les vacances de Rachel (Belfond, 2000) est son premier livre traduit en français.

Site Internet de l'auteur : http://www.mariankeyes.com/


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Photo Auteur : Penguin

02 décembre 2006

L'autre femme - Jane Green

Petit retour en arrière sur ce roman que j'ai lu en octobre dernier.

4ème de couverture
Ellie et Dan sont l’illustration de l’attraction des contraires. Dan suit toujours les instructions, Ellie jette les manuels à la poubelle. Dan adore le sport, Ellie est allergique à toute forme d’exercice. Ellie n’a pas de mère. Dan si – une mère qui aime régenter… absolument TOUT.
Au début, Ellie s’est réjouie d’avoir Linda pour mère adoptive et de devenir membre à part entière de la famille Cooper, si chaleureuse, si unie. Mais alors que progressent les préparatifs du mariage, elle commence à s’interroger : est-il normal que Linda et Dan se téléphonent ainsi deux fois par jour ? Ellie n’est pas au bout de ses surprises : quand elle se découvre enceinte, elle comprend que Linda ne faisait jusqu’ici que s’exercer à la véritable prise de pouvoir.


Titre original : The other woman

Au début, j’avais l’impression de lire une histoire légère, de la « chick lit » et puis la fin m’a surprise par sa profondeur. Ok, ce n’est pas un essai psychologique, mais quand même, il y a un truc dans ce roman qui n’en fait pas que de la simple « chick lit ». On s’attache à Ellie et à sa relation avec sa belle-mère, relation qui au début nous exaspère. Et puis – peut-être un peu trop tard (mon reproche principal) – on s’attache et on veut savoir comment tout cela va se terminer, ce n’est pas si bateau que ça, si à l’eau de rose. J’ai aimé ! J’ai envie d’essayer d’autres romans de Jane Green.


A propos de l'auteur
Jane Green est l’auteur de cinq romans, publiés dans vingt-deux pays. Elle vit maintenant aux Etats-Unis avec son mari et leurs quatre enfants.

Site Internet de l'auteur : http://www.janegreen.com/






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Photo Auteur : janegreen.com

Le voyageur sans bagage - Jean Anouilh

Petit retour en arrière sur ces deux pièces de théâtre de Jean Anouilh : Le voyageur sans bagage, suivi du Bal des voleurs.

J'ai récupéré ce livre lors du dîner Livres Echange du 12 septembre dernier. Cécile l'avait apporté et voici ce qu'elle en avait dit : "Anouilh est aussi agréable à lire qu’à voir. Très belle écriture à la fois drôle et féroce. J’ADORE !"
Bien que ce livre n'était pas mon premier choix, je me suis laissée tenter en faisant confiance à Cécile et en me disant que cela me ferait du bien de lire du théâtre ! Et ce fut une bonne chose.

Le voyageur sans bagage
Gaston est amnésique depuis 18 ans. Il se rend dans la famille Renaud dont il est peut-être le fils, Jacques, parti à la guerre, il y a 18 ans de cela… Gaston se retrouve confronter à ce fameux Jacques, et à tout ce qu’il a pu faire, non sans peine. C'est une pièce très intéressante qui pose la question suivante : Peut-on choisir de tourner le dos à son passé ? J’appréhendais un peu car c’est du théâtre, mais cela se lit très facilement.

Le bal des voleurs
Deux voleurs se retrouvent chez une Lady qui s’ennuie… C'est une pièce plus traditionnelle avec plein de quiproquos. Je la trouve moins intéressante et moins profonde que la précédente, mais rigolote. De plus, il y a une mise en scène intéressante qui fait intervenir des musiciens, ce qui doit la rendre intéressante à voir.

Voici quelques extraits du Voyageur sans bagage :

Gaston : « Oui. Je suis en train de refuser mon passé et ses personnages – moi compris. Vous êtes peut-être ma famille, mes amours, ma véridique histoire. Oui, mais seulement, voilà… vous ne me plaisez pas. Je vous refuse. »

Valentine : « Mais tu es fou ! Mais tu es un monstre ! On ne peut pas refuser son passé. On ne peut pas se refuser soi-même… »

Gaston : « Je suis sans doute le seul homme, c’est vrai, auquel le destin aura donné la possibilité d’accomplir ce rêve de chacun… Je suis un homme et je peux être, si je veux, aussi neuf qu’un enfant ! C’est un privilège dont il serait criminel de ne pas user. Je vous refuse. Je n’ai déjà depuis hier que trop de choses à oublier sur mon compte. »


Jean Anouilh (1910 - 1987)











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L'accro du shopping à Manhattan - Sophie Kinsella

Petit retour en arrière sur la suite des Confessions d'une accro du shopping (cf. message précédent), que j'ai lu en octobre dernier.

4ème de couverture
Becky Bloomwood, la terreur des distributeurs toujours aussi folle de fringues, ne s’est guère assagie question finances. Mais à quoi bon être enfin devenue la journaliste financière la plus populaire d’Angleterre si l’on n’en profite pas ? Heureusement, elle file le parfait amour avec le séduisant Luke, son fiancé. Même s’il travaille du matin au soir pour monter sa nouvelle agence de communication à… New York ! Le rêve pour toute accro du shopping qui se respecte !
Aux anges, Becky s’envole avec lui vers ce paradis de la consommation où elle se grise à l’envi de soldes, de marques et de boutiques. L’ivresse tourne à la gueule de bois quand Luke, découvre, un beau matin dans un tabloïd anglais, un cliché de Becky en pleine frénésie d’achats sur la Cinquième Avenue. Autant dire adieu à leur crédibilité. Mais la coïncidence est fâcheuse et Becky est sceptique face au hasard…


Titre original : Shopaholic abroad

Pas mieux, pas pire que le précédent. Becky est toujours aussi énervante. On aurait pu penser qu’à la fin du premier livre, elle aurait tiré des leçons de ses erreurs. Hé ben non ! Elle remet ça ! C’est exaspérant ! Est-ce que je serais être raisonnable et ne pas acheter le volume suivant des aventures de Becky ? Affaire à suivre… :o)


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Confessions d'une accro du shopping - Sophie Kinsella

Petit retour en arrière sur ce roman que j'ai lu en août dernier.

4ème de couverture
Votre job vous ennuie à mourir ? Vos amours laissent à désirer ? Rien de tel qu’un peu de shopping pour se remonter le moral… C’est en tout cas la devise de Becky Bloomwood, une jolie Londonienne de vingt-cinq ans. Armée de ses cartes de crédit, la vie lui semble tout simplement magique ! Chaussures, accessoires, maquillage ou fringues sublimes…. Rien ne peut contenir sa fièvre acheteuse, pas même son effrayant découvert. Un comble, pour une journaliste financière qui conseille ses lecteurs en matière de budget ! Jusqu’au jour où, décidée à séduire Luke Brandon, un jeune et brillant businessman, Becky s’efforce de s’amender, un peu aidée, il est vrai, par son banquier, qui vient de bloquer ses comptes… Mais pourra-t-elle résister longtemps au vertige de l’achat et à l’appel vibrant des soldes ?

Titre original : The secret dreamworld of a shopaholic

Argh ! J’en ai marre de ces filles qui font n’importe quoi juste pour les apparences, qui n’hésitent pas à mentir à leur entourage et qui se mettent toujours dans des situations pas possibles… Y EN A MARRE ! Et puis tout d’un coup, elles rencontrent le prince charmant, le succès arrive et tout est bien qui finit bien. Cela vous rappelle quelqu'un ? Bridget Jones ? En effet ! Mais cela s'applique aussi à Becky Bloomwood, l'accro du shopping. Et c'est pénible à la longue...
Mais bon, je crois que cela ne m’empêchera pas d’acheter les bouquins suivants car c'est divertissant ! Ah, la contradiction féminine !!!



A propos de l'auteur
Sophie Kinsella est née et vit à Londres. Ancienne journaliste financière, elle est l’auteur des Petits secrets d’Emma (Belfond, 2005), dont les droits d’adaptation ont été acquis par Paramount Pictures, et de la fameuse série des aventures de Becky Bloomwood : Confessions d’une accro du shopping (Belfond, 2002, réédition 2004 ; Pocket, 2004), Becky à Manhattan (Belfond, 2003 ; Pocket, 2005), L’accro du shopping dit oui (Belfond, 2004 ; Pocket, 2006) et L’accro du shopping a une sœur (Belfond, 2006). Elle a figuré sur toutes les listes de best-sellers avec cette série traduite dans quatorze pays dont les droits d’adaptation cinématographique ont été acquis par Disney.


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Photo Auteur : RandomHouse.com

59e Journée Dédicaces de Sciences Po

Aujourd'hui, Pauline et moi sommes allées à la 59e Journée Dédicaces de Sciences Po. J'avais entendu parler de cet événement par hasard (un mail reçu sur une mailing-list Yahoo!) et en allant sur leur site web, j'ai découvert que David Foenkinos, mon auteur chouchou*, y serait présent avec aussi Ted Stanger, Florian Zeller, Edith Cresson, Jean d'Ormesson, Philippe Solers, etc.

La Journée Dédicaces est un mini-salon du livre où tout de même étaient présents plus de 130 auteurs. On peut ainsi rencontrer des écrivains, acheter certains de leurs romans et surtout se les faire dédicacer. Ce salon se tient dans les locaux de Sciences Po. Nous avons donc découvert leurs salles de cours et sa bibliothèque.



Et nous avons rencontré :

- Tania de Montaigne
Son nom ne me disait rien alors que Pauline, elle, la connaît et l'adore ! Nous sommes donc allées la voir et tout de suite, je l'ai reconnue car en fait, elle a été chroniqueuse à Nulle Part Ailleurs sur Canal +. Pauline a acheté son dernier roman, Tokyo c'est loin (site de l'éditeur). J'ai acheté Geneviève et la théorie du cinq (site de l'édition de poche). J'ai hâte de découvrir ce petit roman qui, d'après Pauline, est drôle !







- Florian Zeller
Attention, beau gosse à l'horizon ! Florian Zeller est dans le vent. Il vient de publier Julien Parme (site de l'éditeur) mais Pauline et moi avons acheté La fascination du pire (site de l'édition de poche), son roman qui a obtenu le Prix Interallié 2004.








- David Foenkinos
Si vous ne le savez pas encore, David Foenkinos est un de mes auteurs chouchous* ! Je ne vais pas me lancer maintenant dans l'explication du quand où comment je l'ai découvert, mais promis, je lui consacrerai un message. Disons pour résumer que j'ai lu Le potentiel érotique de ma femme, son 3ème roman, et j'ai adoré ! Je l'ai rencontré au salon du livre du Figaro en 2005 où j'ai acheté En cas de bonheur, son 4ème roman (site de l'éditeur) que j'ai aussi beaucoup aimé. Son style est très drôle et il écrit très bien, je trouve. J'adore ! Puis il y a quelques mois, j'ai lu Les coeurs autonomes, son dernier roman, au style totalement différent. Et voilà qu'aujourd'hui, je l'ai rencontré pour la deuxième fois et il m'a dédicacé mes exemplaires du Potentiel érotique de ma femme, l'édition broché de Stéphane et mon édition de poche.
Et j'ai appris - de sa bouche - que Florian Zeller et lui s'étaient rendus en Egypte et que c'est leur voyage qui est à l'origine du roman La fascination du pire de Florian.


Nous avons aussi aperçu de loin : Michel Field, François de Closets, Edith Cresson, Charles Dantzig, Bernard Kouchner, Tonino Benacquista, Isabelle Alonso, Jean d'Ormesson.


* Petite note ajoutée le 1er mars 2007...

Je viens de relire mon message et notamment mes propos sur David Foenkinos.

Je trouve l'expression auteur chouchou totalement... un peu trop... pas assez...je ne sais pas... enfin bon... elle ne va pas ! Je ne vais pas modifier mon message car ce qui est écrit (même sur un blog) est écrit. Mais je voulais quand même vous le faire savoir via cette petite note !

Je me rends compte aussi que je n'ai toujours pas fait de message sur mon auteur chou... (zut !), sur David Foenkinos. Honte sur moi ! Et puis non, pas de honte car en fait (bah oui, j'ai une excuse !), je voulais profiter de l'occasion de relire Le potentiel érotique de ma femme (en édition de poche) pour embrayer sur mon histoire avec David Foenkinos (car oui, bien qu'il ne soit pas au courant, David et moi, nous avons une histoire). Donc une fois que j'aurai fini Le chameau sauvage de Philippe Jaenada (qui d'ailleurs se trouve être un des écrivains que David Foenkinos aime à la vie à la mort), je relirai Le potentiel érotique de ma femme pour enfin pouvoir vous parler de mon auteur chouchou... Ca y est, ça recommence !


Photo Affiche : ici
Photo F.Zeller : Flammarion
Photo D.Foenkinos : Flammarion